Atef Majdoub à Johannesburg : les bonnes conditions et les garanties que la Tunisie offre aux développeurs en PPP

Date de publication de l'article: 
12 novembre 2019
Atef Majdoub à Johannesburg : La Tunisie offre de très bonnes conditions et garanties aux développeurs

Taoufik Habaieb, envoyé spécial de Leaders à Johannesburg. « La Tunisie s’est doté d’un dispositif très favorable au partenariat public-privé, laissant la possibilité à l’Etat d’apporter un financement à hauteur de 20% ce qui en soit constitue une garantie et prévoyant un compte séquestre si besoin est. » C’est ce qu’a affirmé Atef Majdoub, président de l'Instance Générale des Partenariats Public Privé (IGPPP), introduisant mardi à Johannesburg des projets tunisiens, lors de l’Africa Investment Forum (AIF). La Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de l’Etat, a-t-il ajouté, en présence de sa directrice générale, Dr Boutheina Ben Yaghlane, et de l’ambassadeur de Tunisie à Pretoria, Narjes Dridi, est engagée dans ce processus, en tant que partenaire des développeurs, témoignant de cette garantie.

"Aussi, la-t-il ajouté; a loi encadrant le PPP stipule que le recours à ce mode de financement doit se justifier comme le plus approprié et s’appuie sur la soutenabilité de l’impact du projet retenu sur le budget de l’Etat. La garantie de production étant assuré par le développeur, celle du paiement, sans retard, l’est également, s’agissant de projet ayant pour client l’Etat lui-même."

Présentant le mode opératoire mis en place par la Tunisie en faveur des développeurs de projets en PPP, Atef Majdoub ajoutera que le processus bénéficie de l’accompagnement en conseil de grands cabinets spécialisés. « Nous n’écarterons pas des standards internationaux quant aux conditions à offrir et l’essentiel pour nous est de réussir ensemble ! »

Le président de l’IGPP prenait la parole lors d’une séance de présentation de projets tunisiens à des investisseurs institutionnels et privés, dans le cadre de l’AIF, qui se poursuit à Johannesburg depuis lundi. L’ONAS et la Sonede devait introduire à cette occasion des projets de complexe d’assainissement à Gabes et de station de dessalement d’eau de mer à Ksour Essaf.

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